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POURQUOI NOS RELATIONS AMOUREUSES NE DURENT PAS LONGTEMPS ?

Hana Dayan • 9 mai 2021

Suite à une discussion avec une personne proche concernant

sa vie affective que l’idée d’écrire cet article m’est parvenue afin de vous sensibiliser sur une problématique qui touche

un grand nombre de personne !

Au bout de notre discussion mon interlocutrice s’est rendue compte de sa stratégie d’évitement au moment où elle a conclu sa discussion en disant « c’est étrange que toutes mes relations se terminent de la même façon » !

En cas de scénarios répétitifs, c’est intéressant de se poser la question. Généralement ça va faire effet miroir et nous donner des indications sur ce que nous sommes.


ET SI VOUS ETES TOUCHÉ PAR L’INDÉPENDANCE AFFECTIF ?

L’une des caractéristiques de l’indépendant affectif c’est la peur de l’engagement malgré l’envie de vouloir construire une relation saine et durable ! Le plus souffrant, c’est qu’il a BESOIN d’entrer en relation et qu’en même temps, il est terrifié par la peur de souffrir.

Ds cet article nous allons nous focaliser sur la peur de l’engagement, son origine et à comment la dépasser ?


POURQUOI CERTAINES PERSONNES REDOUTENT L’ENGAGEMENT ?

Souvent nous redoutons le rejet ou l’abandon car la peur de l’engagement est intrinsèquement liée à des blessures anciennes.

La construction du couple, c’est souvent très régressif et ça nous renvoie à la manière dont nous avos construit notre lien d’attachement avec notre premier objet d’amour qui en général, est la mère, ou la personne qui a tenu lieu d’éducateur.

Les origines de cette phobie sont diverses et variées. Il peut s’agir d’un traumatisme lié à l’enfance (Décès ou divorce des parents, abandon sur ttes ses formes …), Les enfants qui ont eu de grandes carences affectives ont développé une anxiété relationnelle doublée d’une peur de l’abandon.

La peur de l’engagement peut être aussi liée à une mauvaise expérience amoureuse, d’un mal-être personnel, d’une rupture douloureuse ou encore d’un refus de perdre sa liberté.


COMMENT SE CARACTERISE LA PEUR DE L’ENGAGEMENT ?

La peur de l’engagement se décline sous ttes ses formes c’est une peur dont certaines personnes ne sont pas toujours bien conscientes et il y a souvent une grosse part de déni dans les problématiques d’engagement. En revanche, nous pouvons nous dire : "Ce n’est pas encore le moment, je suis trop jeune, je n’ai pas trouvé la bonne personne, les relations sérieuses me font perdre ma liberté/s’attacher à une personne me fait souffrir etc» cette peur est loin d’être une prétendue immaturité, c’est un mal qui cache d’ancienne blessures."

La phobie de l’engagement, à ne pas confondre avec la simple envie de ne pas s’investir, elle s’apparente à une peur bleue des relations amoureuses ça se passe au niveau inconscient !

Handicapé par la peur, le phobique de l’engagement n’est tout simplement pas capable de s’investir pleinement et durablement dans une relation.

Et cela, même s’il éprouve de réels sentiments à l’égard de son partenaire, donc devenir un indépendant affectif est une bonne idée ! pas besoin de relations affectives pour vivre !


COMMENT PASSER AU-DESSUS DE CETTE PEUR, SI C’EST POSSIBLE ?

La peur, ne peut être supprimée. D’ailleurs, ce ne serait pas intéressant ; la première chose à faire est donc d’identifier sa peur : plutôt que de vouloir la mettre sous le tapis, il faut arriver à en prendre conscience et à la traverser, la Programmation Neuro Linguistique (PNL) dispose de plein de protocoles qui peuvent aider à résoudre la problématique.

Si on a une stratégie d’évitement et que nous essayions de contourner notre peur, ce si ne sera jamais résolutoire. Toutefois si nous l’identifions nous allons la traverser en se disant que : «de toutes les façons une assurance couple ça n’existe pas ! ».

C’est important de noter qu’il n’y a pas qu’une seule manière de vivre en couple, il y en a des milliers. Le tout est de savoir quel est l’engagement qui nous convient le mieux.

Le couple peut être une merveilleuse opportunité d’apprendre à grandir ensemble.

Le conjoint (e) est un bon miroir qui nous permet de travailler sur nos blessures les plus importantes ! Seulement il y a un piège dans lequel il ne faut pas tomber : celui de se transformer en sauveur de son partenaire. Cela va créer un déséquilibre relationnel qui peut se répercuter sur la relation.

Enfin, même si les gens aiment moins entendre cette vérité :

« quand nous nous engageons, rien ne nous empêche de nous désengager », pour le faire de manière saine et non le vivre comme un abandon ou un rejet, il faut prendre soin de cette période de rupture et grandir à travers et non pas la subir et décider de devenir un indépendant affectif !

Le but n’est pas d’être un dépendant affectif ou Co dépendant affectif ou indépendant affectif, mais plus tôt être ds une interdépendance affective qui réunit deux individus à part entière, solides et autonomes l’un sans l’autre, solidaires et complices l'un avec l'autre. 

Nous pouvons se dire que nous nous remercions pour le fait d’avoir grandi ensemble et se souhaiter bonne route, car nous n’avons pas d’autres choix que d’accepter de vivre une part ds l’incertitude !"


Hana Dayan
💕

Suite à une discussion avec une personne proche concernant sa vie affective que l’idée d’écrire cet article m’est parvenue afin de vous sensibiliser sur une problématique qui touche un grand nombre de personne !

Au bout de notre discussion mon interlocutrice s’est rendue compte de sa stratégie d’évitement au moment où elle a conclu sa discussion en disant « c’est étrange que toutes mes relations se terminent de la même façon » !

En cas de scénarios répétitifs, c’est intéressant de se poser la question. Généralement ça va faire effet miroir et nous donner des indications sur ce que nous sommes.


ET SI VOUS ETES TOUCHÉ PAR L’INDÉPENDANCE AFFECTIF ?

L’une des caractéristiques de l’indépendant affectif c’est la peur de l’engagement malgré l’envie de vouloir construire une relation saine et durable ! Le plus souffrant, c’est qu’il a BESOIN d’entrer en relation et qu’en même temps, il est terrifié par la peur de souffrir.

Ds cet article nous allons nous focaliser sur la peur de l’engagement, son origine et à comment la dépasser ?


POURQUOI CERTAINES PERSONNES REDOUTENT L’ENGAGEMENT ?

Souvent nous redoutons le rejet ou l’abandon car la peur de l’engagement est intrinsèquement liée à des blessures anciennes.

La construction du couple, c’est souvent très régressif et ça nous renvoie à la manière dont nous avos construit notre lien d’attachement avec notre premier objet d’amour qui en général, est la mère, ou la personne qui a tenu lieu d’éducateur.

Les origines de cette phobie sont diverses et variées. Il peut s’agir d’un traumatisme lié à l’enfance (Décès ou divorce des parents, abandon sur ttes ses formes …), Les enfants qui ont eu de grandes carences affectives ont développé une anxiété relationnelle doublée d’une peur de l’abandon.

La peur de l’engagement peut être aussi liée à une mauvaise expérience amoureuse, d’un mal-être personnel, d’une rupture douloureuse ou encore d’un refus de perdre sa liberté.


COMMENT SE CARACTERISE LA PEUR DE L’ENGAGEMENT ?

La peur de l’engagement se décline sous ttes ses formes c’est une peur dont certaines personnes ne sont pas toujours bien conscientes et il y a souvent une grosse part de déni dans les problématiques d’engagement. En revanche, nous pouvons nous dire : "Ce n’est pas encore le moment, je suis trop jeune, je n’ai pas trouvé la bonne personne, les relations sérieuses me font perdre ma liberté/s’attacher à une personne me fait souffrir etc» cette peur est loin d’être une prétendue immaturité, c’est un mal qui cache d’ancienne blessures."

La phobie de l’engagement, à ne pas confondre avec la simple envie de ne pas s’investir, elle s’apparente à une peur bleue des relations amoureuses ça se passe au niveau inconscient !



Handicapé par la peur, le phobique de l’engagement n’est tout simplement pas capable de s’investir pleinement et durablement dans une relation.

Et cela, même s’il éprouve de réels sentiments à l’égard de son partenaire, donc devenir un indépendant affectif est une bonne idée ! pas besoin de relations affectives pour vivre !


COMMENT PASSER AU-DESSUS DE CETTE PEUR, SI C’EST POSSIBLE ?

La peur, ne peut être supprimée. D’ailleurs, ce ne serait pas intéressant ; la première chose à faire est donc d’identifier sa peur : plutôt que de vouloir la mettre sous le tapis, il faut arriver à en prendre conscience et à la traverser, la Programmation Neuro Linguistique (PNL) dispose de plein de protocoles qui peuvent aider à résoudre la problématique.

Si on a une stratégie d’évitement et que nous essayions de contourner notre peur, ce si ne sera jamais résolutoire. Toutefois si nous l’identifions nous allons la traverser en se disant que : «de toutes les façons une assurance couple ça n’existe pas ! ».

C’est important de noter qu’il n’y a pas qu’une seule manière de vivre en couple, il y en a des milliers. Le tout est de savoir quel est l’engagement qui nous convient le mieux.

Le couple peut être une merveilleuse opportunité d’apprendre à grandir ensemble.

Le conjoint (e) est un bon miroir qui nous permet de travailler sur nos blessures les plus importantes ! Seulement il y a un piège dans lequel il ne faut pas tomber : celui de se transformer en sauveur de son partenaire. Cela va créer un déséquilibre relationnel qui peut se répercuter sur la relation.

Enfin, même si les gens aiment moins entendre cette vérité :

« quand nous nous engageons, rien ne nous empêche de nous désengager », pour le faire de manière saine et non le vivre comme un abandon ou un rejet, il faut prendre soin de cette période de rupture et grandir à travers et non pas la subir et décider de devenir un indépendant affectif !

Le but n’est pas d’être un dépendant affectif ou Co dépendant affectif ou indépendant affectif, mais plus tôt être ds une interdépendance affective qui réunit deux individus à part entière, solides et autonomes l’un sans l’autre, solidaires et complices l'un avec l'autre. 

Nous pouvons se dire que nous nous remercions pour le fait d’avoir grandi ensemble et se souhaiter bonne route, car nous n’avons pas d’autres choix que d’accepter de vivre une part ds l’incertitude !"


Hana Dayan 💕


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Vous est-il déjà arrivé de penser que vous n'êtes pas aimable ? D'avoir peur de vous engager dans une relation une fois que vous sentez que vous vous attachez à la personne aimée ? De songer à prendre l’initiative de quitter votre partenaire juste parce que vous vous dites que si ce n'est pas vous, c'est lui qui partira ? De rester dans une relation affective qui vous fait souffrir espérant qu’un jour votre partenaire change de comportement à votre égard ? D’avoir peur de renoncer à votre relation juste pour ne pas se retrouver seule ? Si vous répondez positivement à ces questions, vous êtes sans doute touché par la blessure de l’abandon. Le concept des 5 blessures de l’âme (rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice) a initialement été mis en lumière dans les travaux de recherches du psychiatre américain John Pierrakos , lui-même inspiré de Wilhelm Reich, médecin, psychiatre, psychanalyste autrichien. Lise Bourbeau en hommage aux auteurs précédemment cité à expliciter ce concept à plus grande échelle dans son livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » que je vous invite à lire. C’est dans ce concept qu’aujourd’hui, nous portons la réflexion sur la blessure d’abandon spécifiquement car elle suscite bien des difficultés dans les relations affectives. D’où vient la blessure d’abandon ? L’origine de la souffrance de l’abandon est le résultat de plusieurs facteurs que nous pouvons énumérer comme suit : • Stade fœtal : le fœtus peut ressentir la blessure d’abandon lorsqu’il est le fruit d’un parent non désirant ou lorsque il perd son jumeau. • Stade la première enfance : à cette phase l’abandon peut être ressenti principalement avec le parent du sex opposé. • Si ce dernier ne désire pas l’enfant ; • Quand l’enfant est éduqué par un tiers ; • En cas de séparations familiales ; • Un changement affectif dû à la naissance d’un autre enfant ; • un enfant surprotégé (endant roi) ; • Absence d’un parent à cause d’un décès, une maladie, parent alcoolique etc. Une blessure peut aussi naître d’un chaos émotionnel qui a été vécu seul par l’enfant. Livré à lui-même il ne partage son mal avec personne d’où l’enracinement des sentiments du rejet et d’abandon. Ayant l’impression d'être abandonné, rejeté, pas aimé et sous-estimé il devient souvent un « être abandonnique » (avoir peur d’être abandonné). Ce traumatisme rebondira dans notre vie d’adulte à l’issu de toutes expériences (mineure ou majeure) telles que : deuils, divorces, séparations, mutations professionnelles d'un conjoint, d'un enfant, désaccords, etc. Quelles sont les conséquences de cette peur d’abandon et comment elle se manifeste ? La peur d’abandon peut se traduire par des attitudes sociales diverses : • Le besoin de reconnaissance de l’autre ; • Le comportement agressif ; • Des attitudes affectives telle que la dépendance amoureuse et le sentiment de culpabilité ; • La co-dépendance (fuir l’autre tout en se nourrissant de sa dépendance) ; • Excès de jalousie ; • Un profil hypersocial ; • Une inquiétude permanente dû au sentiment de vide affectif ; • Le sentiment d’injustice et d’impuissance etc.
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